- il y a 6 jours
- 1 min de lecture
A l’aube de toute renaissance, nous observons les symptômes d’un mouvement fatigué s’effacçant dans la poussière du temps. Telle est la loi qui régit toute forme d’appartenance au monde. Une formes doit disparaitre pour qu’une autre puisse s’y accomplir.
Les traditions prodigieuses de l’antiquité nous ont leguées une image du monde, unifiée et cohérente.
Ou l’homme non séparer de la totalité, participait directement et en toute reconnaissance du sacré à l’accomplissement de la vie.
L’Homme, la Nature et le Ciel formaient la tripolarité majestueuse, unis aux desseins cosmiques et symbole de l’ordre fondamental.
Le ciel a toujours ete porteur d’un espoir, celui d’échapper a la condition humaine et de comprendre le destin.
Toute civilisation qui a levé les yeux vers sa lumière a tenté de s’en rapprocher. Mégalithes, temples et cathédrales sont les vestiges et témoins du temps qui, encore aujourd’hui, nous rappellent du lien sacré entre la Terre et le Ciel.
Les traditions prodigieuses de l’antiquité nous ont leguées une image du monde, unifiée et cohérente.
Ou l’homme non séparer de la totalité, participait directement et en toute reconnaissance du sacré à l’accomplissement de la vie.
L’Homme, la Nature et le Ciel formaient la tripolarité majestueuse, unis aux desseins cosmiques et symbole de l’ordre fondamental.
Le ciel a toujours ete porteur d’un espoir, celui d’échapper a la condition humaine et de comprendre le destin.
Toute civilisation qui a levé les yeux vers sa lumière a tenté de s’en rapprocher. Mégalithes, temples et cathédrales sont les vestiges et témoins du temps qui, encore aujourd’hui, nous rappellent du lien sacré entre la Terre et le Ciel.